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Information écoles

London Business School

London Business School est l’une des écoles de commerce d’élite au niveau international. Dans un environnement universitaire optimal, sa force académique conduit à une pensée originale et provocante en matière de business, qui permet aux participants de remettre en question les idées convenues, de perfectionner les pratiques commerciales et de booster des carrières dans le monde entier.

Candidats: 3000
MBA à temps complet: 805 étudiants
Moyenne au GMAT: 700

INSEAD

INSEAD est l’une des écoles de commerce les plus importantes et influentes au monde. Numéro 1 au classement du Financial Times en 2016, l’institution rassemble les individus, les cultures et les idées pour changer les vies et transformer organisations sur tous les aspects de la recherche et de l’enseignement.


MBA à temps complet: 1006 étudiants
Moyenne au GMAT: 704
Age moyen: 29 ans
Expérience professionnelle: 58 mois

Chicago Booth

Chicago Booth fait parti de l’université de Chicago. L’école est reconnue au niveau international et partage les valeurs fondamentales de cette université qui forme sa culture intellectuelle unique au monde. Son approche extrêmement efficace du monde du business mène à de nouvelles idées et à des solutions innovantes par un questionnement permanent, la mise à l’épreuve d’hypothèses et la recherche de résultats probants. Ainsi, sept de ses professeurs ont gagné des Prix Nobel pour leurs travaux.

Candidats: 4169
MBA à temps complet: 1160 étudiants
Moyenne au GMAT: 719
Expérience professionnelle: 58 mois

L’université de Harvard

L’université de Harvard est au service de l’excellence dans l’enseignement, l’apprentissage et la recherche, et forme les leaders dans de nombreuses disciplines, acteurs de changement au niveau international. Au travers de leurs enseignements et de leurs recherches, les professeurs d’Harvard font reculer les limites du savoir humain.

Candidats: 9134
MBA à temps complet: 1802 étudiants
Moyenne au GMAT: 720
Expérience professionnelle: 47 mois

Wharton

Wharton fût la première école supérieure de commerce. Elle est reconnue au niveau international pour son leadership intellectuel et sa capacité à innover en permanence au sein de toutes les principales disciplines composant les études de business.

Candidats: 6442
MBA à temps complet: 1717 étudiants
Score médian au GMAT: 720
Expérience professionnelle: 48 mois

Columbia Business School

Columbia Business School est nichée dans la ville de New York, plateforme mondiale des affaires. Ses étudiants venant de tous horizons, y côtoient quotidiennement les leaders des industries les plus en vue.

Candidats: 6669
MBA à temps complet: 1278 étudiants
Score médian au GMAT: 680 à 760
Expérience professionnelle: 5,5 ans

IESE

L’IESE occupe depuis plus de 50 ans, le devant de la scène en matière de formation au management. Son succès, basé sur une approche humaniste, forme et inspire les chefs d’entreprise qui veulent marquer positivement, profondément et durablement les personnes, les entreprises et la société qu’ils servent.

Candidats: 2600
MBA à temps complet: 633 étudiants
Moyenne au GMAT: 680
Expérience professionnelle: 62 mois

Ecole de management MIT Sloan

L’école de management MIT Sloan basée à Cambridge, dans le Massachusetts, est l’une des têtes de classement mondial des écoles de commerce. Sa mission est de former des leaders éthiques et innovants, qui pourront améliorer le monde et donner naissance à des idées qui permettront de faire avancer les pratiques du management.

Candidats: 4490
MBA à temps complet: 790 étudiants
Moyenne au GMAT: 710
Age moyen: 28 ans

CEIBS

CEIBS, l’école de commerce la plus réputée de Chine, a pour but de former des leaders responsables, pratiquant la « Profondeur chinoise, étendue mondiale » (« China Depth, Global Breadth »). En alliant l’enseignement, la recherche et les pratiques commerciales d’Orient et d’Occident, elle se destine à devenir l’école de commerce international la plus respectée.

MBA à temps complet: 198 étudiants
Moyenne au GMAT: 692
Age moyen: 29 ans
Expérience professionnelle: 5 ans

Cambridge Judge Business School

Cambridge Judge Business School a pour mission de transformer les individus, les entreprises et la société. La combinaison des derniers courants de pensées académiques et pratiques professionnelles permet le développement des connaissances et le perfectionnement des méthodes afin de produire un impact sur le monde dans lequel nous vivons et travaillons.

MBA à temps complet: 145 étudiants
Moyenne au GMAT: 680
Age moyen: 30 ans
Expérience professionnelle: 6.5 ans

Kellogs

Kellogs forme des leaders audacieux qui influencent le développement des individus, des organisations et des marchés. Son portefeuille de programmes innovants est élaboré à partir d’un modèle interdisciplinaire unique, enrichi d’une vision originale du leadership, permettant d’offrir une expérience académique incomparable dans un milieu dynamique.

Candidats: 4974
MBA à temps complet: 1115 étudiants
Moyenne au GMAT: 714
Age moyen: 28 ans

HEC Paris

HEC a été fondé en 1881 par la Chambre du Commerce et de l’Industrie de Paris. Spécialisée dans l’enseignement et la recherche des sciences du management, l’institution fait partie des leaders du monde académique au niveau européen et à l’international.

Candidats: 1399
MBA à temps complet: 361 étudiants
Moyenne au GMAT: 690
Age moyen: 30 ans

Stanford University

Stanford university située au cœur de la Silicon Valley entre San Francisco et San José, est l’une des meilleures universités au monde en matière d’enseignement et de recherche. Depuis son inauguration en 1891, Stanford s’est donné pour mission de trouver des solutions à des défis de taille et de former des leaders dans un monde de plus en plus complexe.

Candidats: 7355
MBA à temps complet: 410 étudiants
Moyenne au GMAT: 732
Expérience professionnelle: 4 ans
     

Témoignages

 

Antoine, INSEAD: Viser encore plus haut

Antoine a réussi au-delà de ses espérances: il a été reçu à l’un des programmes MBA les plus réputés en Europe et au monde. Quand Antoine a commencé à caresser l’idée d’un MBA, il pensait que son profil atypique serait un obstacle plutôt d’un atout. Heureusement, les bons conseils qu’il a reçus lui ont prouvé que ce n’était pas le cas. Son travail acharné, son assiduité et sa décision de s’inscrire aux programmes les plus prestigieux ont payé. Antoine partage son experience dans une interview:
Quel est votre parcours professionnel et académique?
J’ai étudié la publicité dans une école de commerce française, l’Institut Supérieur de Gestion. Ensuite, dès que j’ai obtenu mon diplôme, j’ai commencé à travailler en communication des ressources humaines chez Havas, à Euro RECG.
Quelles étaient vos responsabilités lorsque vous étiez en communication des ressources humaines ?
En fait, le travail ressemble à de la communication interne ou à de la communication du personnel: nous développons des stratégies de communication pour expliquer aux salariés des changements au sein de l’entreprise et pour donner des détails sur certains projets ; nous développons également des campagnes d’information pour les candidatures aux postes et pour le recrutement. Les tâches de notre équipe sont celles de tout prestataire de services, à savoir recueillir les propos de personnes, synthétiser les informations obtenues, puis convertir ceci en des termes et images qui formeront une campagne. Ma progression dans la société a été plutôt linéaire: j’ai débuté en tant que chargé de compte, puis j’ai été promu consultant, et finalement j’ai été directeur de comptes à la tête d’une équipe de trois chargés de comptes. Ces deux dernières années, j’ai développé des stratégies de communication pour les départements de ressources humaines de sociétés telles qu’Orange, CSC et Alstom. Par exemple, pour Alstom nous avons créé une campagne de communication internationale s’adressant aux jeunes diplômés d’universités dans le monde entier.
Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans un MBA?
Mon métier était en pleine mutation, et je savais que je devais acquérir de nouvelles compétences et élargir mes perspectives pour rester compétitif dans mon domaine. Certaines missions mentionnées ci-dessus donnent un bon exemple : pour répondre aux attentes des sociétés-clientes, il fallait à la fois une vision globale et une compréhension rigoureuse de l’entreprise en question. Souvent, une grande part de la communication en ressources humaines inclut de la gestion du changement. Nous voilà au-delà du domaine de la publicité et dans des questions de management global. A ce moment j’ai compris que je devrais mieux comprendre ces questions avant de pouvoir évoluer de la publicité vers le consulting. Le secteur se transforme rapidement et aura besoin de leaders confirmés pour établir les stratégies d’avenir. Je voudrais devenir un de ces leaders, et donc un MBA de l’INSEAD me paraît être l’étape nécessaire pour atteindre ce but.
Comment avez-vous déterminé à quels programmes vous alliez postuler ?
Je savais que je voulais rester en France, parce que j’ai une famille ici. Cependant, je ne savais pas vraiment à quels programmes m’inscrire, et SIGHT test prep m’a bien aidé dans ce domaine. Mon coach a dressé une liste des programmes MBA qui correspondaient à mon expérience, mon profil et mes aspirations. Ensemble, nous avons élaboré deux listes : les programmes de prestige et ceux « de sécurité ». En fait, c’est le coach qui m’a poussé à m’inscrire aux programmes haut de gamme que je n’osais même pas prendre en considération. D’abord, je préférais HEC. Pour cela, j’avais besoin d’un très haut score GMAT. Comme j’ai obtenu un score plus que respectable, mon coach a réévalué mon profil et m’a proposé de tenter l’INSEAD. Rien que mes réponses aux questionnaires HEC et INSEAD me donnaient l’impression que mon admission devenait de moins en moins possible. Mais finalement j’ai été reçu à l’INSEAD avant même de terminer le processus HEC.
Avez-vous trouvé le processus d’admission difficile ? Qu’est-ce qui vous a présenté le plus grand challenge ?
Le plus difficile pour moi a été de trouver les atouts personnels les plus pertinents. Ceci prend du temps et beaucoup d’introspection. Comme je viens d’un milieu relativement peu connu, j’étais tenté de faire ressembler mon expérience à un domaine plus connu. Mais le coach m’a conseillé de mettre en avant mon individualité, ma différence ; en effet, les programmes MBA recherchent la diversité. En soulignant cette différence, ainsi que d’autres points que je n’aurais pas pensé mettre en lumière, je pouvais me distinguer favorablement des autres candidats. C’était cela, le plus difficile : me définir, être objectif avec mes propres expériences, identifier ce qui me rend différent. Ce genre de travail ne me vient pas naturellement.
Quels conseils pourriez-vous donner aux autres candidats MBA ?
Assurez-vous d’utiliser votre temps de préparation efficacement ! Un centre tel que SIGHT test prep peut vous faire gagner du temps, car vous y trouverez des ressources amassées et concentrées qui seraient difficiles d’accès ailleurs. Efforcez-vous de discuter avec une personne qui connaît bien le domaine avant de commencer le processus lui-même ; vous gagnerez ainsi beaucoup de temps et d’énergie. Faites-vous aider par un de nos coaches ! Contactez-nous pour une consultation gratuite !

Christophe : Rigueur académique, qualités humaines et nouveau cursus à Stanford

Quand Christophe, un consultant en organisation, s’est penché sur l’idée d’obtenir un MBA, il s’est heurté à une masse de questions. Il ne connaissait pas le GMAT et il n’avait jamais rédigé de « essay », la lettre de motivation très détaillée exigée par les programmes MBA. Tout était nouveau. Cependant, comme il bénéficiait d’un parcours varié et avec le coaching à notre centre, il a pu se préparer assez facilement. Il s’est inscrit et a été admis à INSEAD, UCLA, Tuck et Stanford, et a opté pour cette dernière institution.
Parlez-nous un peu de vous
J’aime l’effort, ce qui me pousse, depuis longtemps, à gravir des sommets dans toutes sortes de domaines et à me donner de l’endurance, afin d’atteindre les défis personnels et professionnels que je me suis fixés, par exemple : dessiner des jets pour la NASA, courir 400 mètres en 51 secondes, écrire un volume de nouvelles. Lorsque je travaillais à la NASA, j’étais ingénieur système et manager de modélisation des coûts. J’étudiais la faisabilité financière de nouvelles technologies pour des missions de collecte d’échantillons de minéraux sur Mars, Vénus, Mercure et la Lune. J’ai également été directeur de projet et designer pour le projet de technologie de sensibilité de masse : je développais des modèles pour estimer les effets d’améliorations techniques sur la masse totale de vaisseaux spatiaux. En menant à bien ces missions, j’ai appris que la créativité se nourrit de travail. Ainsi, c’est la maîtrise de concepts, des techniques et des formes de base qui permet de se libérer et d’atteindre de nouveaux niveaux d’inspiration et de trouver l’originalité. Dans tout travail que j’effectue, je recherche ce moment miraculeux où l’effort conscient d’apprendre disparaît et où l’esprit est ainsi libre de construire autre chose. C’est cette quête de la maîtrise créative qui compte le plus pour moi. J’aimerais pouvoir vivre plusieurs vies, explorer et découvrir sans cesse.
Quels conseils pourriez-vous donner à d’autres candidats au MBA ?
Trouvez-vous un bon coach to GMAT ! Je dois beaucoup à mon coach, qui m’a permis d’améliorer ma compréhension écrite. Il y avait une différence énorme entre mes deux premiers scores de GMAT à la partie verbale. J’ai fait 720 points la deuxième fois, contre 680 à la première tentative. Grâce au coach, mon score a bien augmenté.
Pourquoi avez-vous voulu faire un MBA à ce moment dans votre carrière ?
Mes objectifs sont réalistes, et je dispose de plusieurs atouts qui me permettent d’atteindre ces objectifs. En premier lieu, je suis passionné par tout ce que je fais, et même de plus en plus. C’est cette détermination qui définit qui je suis et qui est à l’origine de ma décision d’entreprendre un MBA. De plus, je voudrais perfectionner mes aptitudes en comportement organisationnel, en finance et en négociations de haut niveau. Enfin, je voudrais développer des compétences plus poussées en leadership, ainsi que mieux comprendre les environnements multi-culturels et les autres atouts que tout diplômé MBA doit rechercher.
Pourquoi avez-vous choisi Stanford ?
Etre admis à la Graduate School of Business de Stanford est sans doute le meilleur moyen pour moi d’atteindre mes objectifs. Il n’y a que Stanford qui puisse me permettre de développer les compétences que je recherche, surtout avec son nouveau modèle curriculaire. Stanford n’a pas seulement l’excellence académique : l’institution reste à échelle humaine et encourage l’interaction entre étudiants et membres du corps professoral. Le nouveau modèle curriculaire est encore plus tourné vers cette dimension humaine. Tout est mis en place pour former les leaders globaux. Tous les diplômés de Stanford à qui j’ai parlé se rappellent avoir déjeuné avec leurs anciens professeurs et même, pour certains, avoir été invités à des soirées chez eux. Ce mélange de rigueur intellectuelle et de proximité humaine est exactement ce qu’il me faut. Stanford offre l’environnement qui répond à mon approche proactive du processus d’apprentissage. Faites-vous aider par un de nos coaches ! Contactez-nous pour une consultation gratuite !

Clément, Harvard : L’accent sur le cursus de direction générale

La fortune n’est pas ce que ce candidate MBA de haut vol recherchait lorsqu’il a décidé de tenter le programme MBA de deux ans à Harvard. Ce Parisien, qui récemment travaillait comme assistant chef du personnel dans le bureau du Premier Ministre et qui définissait sa stratégie de communication, voudrait acquérir les compétences nécessaires pour devenir entrepreneur.
Parlez-nous un peu de vous
Mon parcours peut sembler atypique pour un candidat MBA qui souhaite être admis dans un des programmes les plus cotés. De 1998 à 2004 j’étais à l’Ecole Normale Supérieure, là où Jean-Paul Sartre, Michel Foucault et Jacques Derrida ont été formés. Il s’agit d’une institution tournée vers la recherche et où la majorité des étudiants va jusqu’au doctorat et rejoint les rangs du professorat. Je me suis spécialisé en philosophie, ai passé l’agrégation et me suis lancé dans une carrière académique. Je me suis concentré sur la philosophie des sciences et j’ai même obtenu un Master en sciences cognitives. Puis j’ai commencé à enseigner la philosophie aux étudiants de premier cycle à la Sorbonne.
Pourquoi avez-vous voulu faire un MBA à ce moment dans votre carrière ?
Je souhaite construire une carrière qui intègre mon goût pour la science et la recherche et mon attirance pour l’entreprenariat. Mon objectif à long terme est de fonder une start-up en biotechnologie. Pour pouvoir atteindre ce but, je dois acquérir les outils professionnels qui me manquent encore, et je crois que Harvard est le meilleur endroit pour le programme MBA qu’il me faut. La visée de direction générale de Harvard me permettra d’avoir une vision plus large de tous les aspects de l’entreprenariat. Ainsi j’apprendrai à gérer tous les types de problèmes auxquels les managers doivent faire face dans ce monde si compétitif. Je pense aussi que l’approche par études de cas sera particulièrement bénéfique. Je peux étudier la théorie seul, dans les livres, mais je ne peux pas découvrir seul les multiples réalités concrètes du monde des entreprises.
Quels conseils pourriez-vous donner à d’autres candidats au MBA ?
Mon conseil serait de vous concentrer sur la rédaction de vos « essays » et de ne pas trop vous inquiéter d’améliorer votre score de GMAT. Bien sûr, il vous faut un bon score, mais on n’est pas à 10 ou 20 points près. Vos rédactions sont plus importantes, car elles vous représentent en tant qu’individu et exposent pourquoi vous souhaitez faire une MBA. Les moments que vous passez avec un coach MBA à parler de vos valeurs et de vos buts dans la vie en valent la peine. Finalement, si vous êtes en couple – c’est mon cas — il faut faire participer votre conjoint à vos projets. Ma femme, qui a récemment mis au monde un petit garçon, était très enthousiaste et est maintenant en contact avec d’autres partenaires d’étudiants MBA à Harvard.
Parlez-nous de votre travail pour le bureau du Premier Ministre
La politique et la philosophie politique m’ont toujours intéressé, mais je n’ai jamais visé une carrière dans ce domaine. Ce que j’aimais par-dessus tout, c’était la recherche et le milieu académique. J’ai donc été très surpris lorsqu’on m’a demandé de rejoindre l’équipe de Dominique de Villepin. J’ai travaillé pour lui de 2005 à 2007. Cette expérience m’a permis d’être actif en première ligne et d’avoir une influence sur la réalité. J’ai également apprécié la chance de travailler avec un homme d’Etat de convictions, à l’énergie infaillible. Je l’ai d’abord connu en 2003, lorsqu’il a fait son célèbre discours au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, et je l’admire énormément depuis. Cependant, malgré mon enthousiasme et ma bonne volonté, les premières semaines dans ce bureau ont été rudes. Je n’avais pas étudié les sciences politiques, je n’avais jamais travaillé pour le gouvernement, et je ne connaissais pas grand-chose. J’ai donc pris le temps d’étudier le droit constitutionnel et administratif, et j’ai appris par mes collègues. Mes efforts ont porté leurs fruits et, quelques mois plus tard, le chef du personnel m’a demandé d’écrire mon premier discours d’importance.
Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans le processus de candidature MBA ?
Rédiger les « essays » a été difficile. Par exemple, une question me demandait de décrire une expérience qui mettait en valeur mes forces et faiblesses en tant que leader. J’ai donc choisi de parler d’un étudiant que j’avais eu, une personne particulièrement douée qui, par son attitude, m’avait empêché de voir le meilleur intérêt du reste de la classe. Les autres étudiants se sentaient laissés de côté. A ce moment, j’ai compris que mon rôle, en tant que leader de cette classe, était de développer au maximum le potentiel de chacun et de mettre en place une dynamique qui servirait au mieux tout le groupe. Une autre étape difficile du processus MBA a été l’entretien. Je me suis fait aider par des professionnels en admission MBA. Faites-vous aider par un de nos coaches ! Contactez-nous pour une consultation gratuite !

ERIC : Du Congo à Chicago : Réussir le leadership international grâce à Harvard et Chicago GSB

Eric est déjà titulaire d’un Master en Administration Publique (MPA) de Harvard, mais ses aspirations académiques vont plus loin : il souhaite aujourd’hui faire un MBA à Chicago Graduate School of Business (GSB). L’aîné d’une fratrie de sept, Eric a toujours vécu entre l’Afrique et l’Europe, parle six langues et s’adapte facilement à diverses cultures. Dans sa ville natale en République Démocratique du Congo (RDC), alors qu’il était adolescent, il a compris que «depuis un modeste coin en Afrique on peut quasiment voir le monde entier ». Eric prend le temps de nous expliquer comment son sens de la famille, son amour pour son pays et pour la France ont influencé ses choix de carrière et sa volonté d’entreprendre un MPA et un MBA aux Etats-Unis. Par la suite, il souhaite contribuer à améliorer les conditions pour les investisseurs en Afrique.
Comment est-ce que votre éducation vous a amené à poursuivre des études avancées dans un milieu international ?
J’ai vécu en France dans mon adolescence et y ai étudié au collège, puis je suis retourné au Congo avec ma famille. Ce retour en Afrique est été bénéficiaire à plus d’un titre. D’abord, j’ai amélioré mon niveau dans trois des quatre langues nationales : Lingala, Kikongo et Swahili. J’ai même étudié l’allemand et le latin. En Afrique, j’ai tour à tour étudié dans des écoles françaises et congolaises, cela grâce à mon père, qui voulait que nous accumulions plus d’expérience. Ainsi, j’ai pu faire la connaissance de personnes de milieux, origines, cultures et politiques très divers, venant par exemple du Liban, de Grèce, d’Afrique de l’Est… Toutes ces personnes représentaient en fait la vraie société de la RDC. Lorsqu’on apprend à vivre dans la diversité, on peut voir la mondialisation sous d’autres angles. Je me suis senti appartenir à la terre entière. Je voyais de petites entreprises implantées en RDC, et j’ai compris que, depuis un modeste coin en Afrique, on peut quasiment voir le monde entier.
Quels sont vos réussites professionnelles jusqu’ici ?
J’ai brièvement travaillé dans la finance pour une des principales entreprises de l’industrie minière du Congo, puis, de retour en France, j’ai été agent financier pour le PDG de la holding du groupe de presse africain Jeune Afrique. Ensuite, j’ai rejoint une société de TIC basée au Royaume-Uni, en tant que consultant dans le département des finances internationales. Quelques années plus tard, un concurrent basé à Oslo m’a recruté en tant que consultant senior ; mon rôle a été de mettre sur pied une nouvelle unité. Afin de gagner en efficacité, j’ai étudié la gestion des systèmes d’information à ESCP-EAP. Aujourd’hui je considère de nouvelles orientations de carrière qui combineraient mon goût pour la finance et les marchés émergeants.
Parlez-nous de votre expérience à Harvard, lorsque vous prépariez le Master’s in Public Administration (MPA)
C’était très gratifiant. Harvard permet aux profils les plus intéressants de se rencontrer. J’étais membre du programme Mason, qui regroupe les leaders qui ont su impacter leur communauté. Ainsi j’ai pu rencontrer des personnes ayant joué un rôle-pivot dans la gestion de la plupart des questions de société d’aujourd’hui. C’est ici que j’ai appris le plus. A la Kennedy School, j’ai pu voir les esprits les plus éclairés de tous les continents remettre en question des notions jusque-là acceptées universellement. Des expériences comme celle-ci vous permettent de mieux comprendre la société.
Quel est le lien entre vos projets d’études et votre intention de retourner en Afrique ?
J’ai choisi des études qui me permettraient d’avoir des activités professionnelles partout dans le monde et qui me donneraient les meilleures qualités pour m’attaquer aux problèmes économiques les plus complexes, que ce soit dans les entreprises ou dans la société au sens large. Je suis persuadé que ces qualités seront utiles en RDC mais aussi dans toute l’Afrique. De plus, les programmes que j’ai suivis sont reconnus dans le monde entier et tissent un réseau international d’alumni. J’aime être actif dans les changements qui secouent tout le continent africain en ce moment. Les personnes qui savent optimiser les contraintes qui paralysent les économies africaines peuvent réussir à tirer avantage des défauts de ces mêmes économies, et ceci ne manquera pas de venir en aide aux opportunités de développement à long terme. Après tout, un différend n’est autre qu’une opportunité d’arbitrage, et donc de création de valeur.
Quel potentiel voulez-vous développer pour vous-même et pour l’Afrique ?
Je souhaite jouer un rôle décisif économiquement. Le Congo est le troisième fleuve mondial ; en investissant judicieusement, il pourrait fournir suffisamment d’électricité pour tout le continent. La RDC a mis sur pied un plan à 50 millions de dollars pour développer l’infrastructure nécessaire, via une organisation regroupant d’autres pays, ainsi que des institutions internationales. L’industrie et la production pourraient croître une fois que l’environnement économique sera renforcé. Je voudrais aider ces organisations en jouant un rôle au gouvernement et auprès des investisseurs privés.
Pourquoi avez-vous décidé de suivre un MBA ?
C’est le MBA lui-même qui m’a décidé. Ce programme est, je pense, la meilleure façon de développer mon potentiel. De plus, il nous fait rencontrer des personnes de différentes cultures.
Quel aspect de votre expérience vous a le mieux préparé à Chicago GSB ?
Par exemple, mon travail dans une compagnie minière en RDC, mais aussi de longues conversations que j’ai eues avec des hauts fonctionnaires, du lobbying pour certains projets gouvernementaux, et également mon rôle de consultant.
Est-ce que le processus de candidature au MPA présente des difficultés particulières par rapport au MBA ?
Ce n’est pas une question de difficulté. Les deux processus sont difficiles mais différents. Les deux processus m’ont demandé des réponses précises à propos de mon expérience, ma personnalité, mes buts. Les programmes que j’ai choisi de suivre à Chicago GSB et à Harvard apportent chacun leurs réponses à certains de mes buts. Et, bien sûr, les essays et la culture de chaque institution se concentrent sur des éléments distincts.
Combien de temps vous a-t-il fallu pour préparer votre candidature MBA ?
J’ai commencé le travail un an avant d’envoyer la candidature. Pendant ces douze mois j’ai parlé à autant d’étudiants et d’anciens étudiants que possible, et j’ai suivi tous les cours de MBA disponibles pour compléter ce que j’avais appris en assistant à des événements et en faisant des recherches en ligne. Pendant ce temps, j’ai appris à comprendre les caractéristiques de chaque programme et ai ainsi pu identifier ceux qui correspondent à ce que je recherchais. La rédaction des essays et la manière de répondre aux questions représentent une part importante du processus. En fait, tout le processus est intéressant en ce qu’il nous permet d’apprendre plus sur notre propre motivation et de mieux comprendre comment un MBA s’intègre dans un parcours professionnel cohérent.
Quels sont vos plans pour après le MBA ?
Je voudrais continuer dans la finance, avec un intérêt plus poussé pour les matières premières et pour l’investissement industriel dans les marchés émergeants.
Quels conseils pourriez-vous donner aux autres candidats MBA ?
Tout d’abord, une fois que vous avez décidé d’obtenir un MBA, il faut planifier et préparer le terrain attentivement afin de réussir à long terme. Une aide extérieure, qu’elle soit formelle ou non, est également extrêmement utile. Une aide extérieure peut vous aider à garder le rythme et à comprendre ce qui est utile et ce qui ne l’est pas. Rien que pour votre plan initial d’essay, c’est une bonne idée d’y passer plusieurs jours. Pour mes essays, j’ai utilisé une approche de deux « piliers » pour définir mon profil et ce qui me motive. Dans mon cas, ces piliers ont été l’Afrique et la Technologie, entre autres. Faites-vous aider par un de nos coaches ! Contactez-nous pour une consultation gratuite !

Fabien : MBA à HEC Paris – Réussir par la collaboration et le partage des savoirs

Fabien voulait trouver un moyen d’évoluer. Après neuf ans d’expérience dans le marché des matières premières, il risquait de stagner s’il ne trouvait pas de tremplin lui permettant d’avancer. Il s’est donc décidé à obtenir un MBA d’HEC Paris, qui lui ouvrira les portes de la carrière qui le tente : le consulting stratégique. Fabien nous parle ici de divers aspects de son MBA :
Parlez-nous un peu de vous
J’ai étudié l’économie à Paris XII, obtenant un diplôme en finance. Ensuite, j’ai travaillé dans le marché des matières premières pendant neuf ans. J’ai été analyste de marché, courtier, puis acheteur international sur le marché des céréales.
Pourquoi avez-vous voulu faire un MBA à ce moment dans votre carrière ?
Comme vous pouvez l’imaginer, après neuf ans dans le même secteur, il m’était difficile d’envisager comment changer. Depuis longtemps je caressais le rêve de rediriger ma carrière vers le consulting stratégique. Je comprenais que, pour réussir ce tournant, je devrais non seulement acquérir les connaissances et l’expérience nécessaires, mais aussi gagner en visibilité internationale pour pouvoir viser un poste à plus grande responsabilité. Quel meilleur moyen pour réussir tout ceci qu’un MBA ? Et, dans mon cas, ce qu’il me fallait était un MBA d’HEC.
Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans le processus de candidature MBA ?
Le GMAT a été une étape très difficile, parce qu’il faut passer beaucoup de temps à le préparer. Mais ce n’était pas le point le plus difficile. Le plus dur, pour moi, était la rédaction des essays. Au départ, l’écriture d’essays pour une candidature représente en soi un niveau de difficulté élevé : il faut prendre le temps de bien réfléchir, établir des plans de dissertation, approfondir ses idées, se corriger, puis encore approfondir ses idées ; mais quand il faut écrire plusieurs essays pour plusieurs programmes distincts, cela se complique. En effet, une fois que vous maîtrisez les idées que vous voulez développer dans vos rédactions, vous devez trouver encore d’autres aspects à approfondir pour chaque essay, remanier chaque écrit, adapter chaque contenu pour qu’il corresponde exactement aux questions et aux demandes de chaque institution.
A quels programmes avez-vous envoyé votre candidature ?
J’ai postulé auprès d’HEC Paris, ENPC et INSEAD.
Pourquoi avoir choisi HEC plutôt qu’un autre programme ?
J’ai été impressionné par l’environnement collaboratif d’HEC. Bien des programmes HEC sont le terrain d’une concurrence sans merci, et ce n’est pas l’ambiance que je préfère pour étudier. Cet environnement collaboratif est renforcé par l’aide solidaire et motivante que la communauté d’étudiants apporte à ses membres. Ceci était évident dès l’entretien initial. J’ai été interviewé par d’anciens étudiants qui avaient obtenu leur diplôme il y a plusieurs années déjà mais qui jouaient encore un rôle actif dans le fonctionnement de la communauté MBA d’HEC. D’autres aspects qui m’ont attiré vers ce programme sont le réseau international efficace de la communauté, le grand nombre de cours facultatifs, ainsi que la possibilité d’obtenir un double diplôme HEC et NYU Stern. La meilleure manière de décrire l’environnement éducatif est de dire qu’il se construit par la collaboration et le partage des savoirs. Dans bien des cas, les vraies découvertes ont lieu lors de travail de groupe, lorsqu’un participant, fort d’un savoir ou d’une expérience particulière relative au sujet débattu, va permettre aux autres participants de mieux comprendre. Les étudiants révisent souvent ensemble avant les examens et s’entraident volontiers lors de la réalisation de missions. Grâce à la petite taille des classes (126 étudiants dans ma volée), on apprend facilement à connaître les professeurs et les étudiants, et les professeurs apprennent à nous connaître aussi.
Quel a été l’aspect le plus intéressant de votre expérience jusqu’ici ?
Apprendre grâce aux autres. Je dois dire que je suis le premier surpris par tout ce que j’ai appris grâce aux autres participants, notamment par le travail en équipe et le partage d’expériences. La chance de rencontrer et de travailler avec des personnes venues du monde entier a été un véritable enrichissement et a élargi mes perspectives à telle enseigne que je n’aurais même pas pu imaginer auparavant. Grâce à ce programme, j’ai pu rencontrer des personnes que je n’aurais jamais croisées autrement. HEC se distingue par le fait que son programme lui-même permet de nouer de vraies relations parmi la grande diversité de ses étudiants, relations qui deviennent des amitiés au long cours et qui nourrissent un réel sentiment de solidarité.
Avez-vous des conseils pour les autres candidates MBA ?
Certaines personnes se réfèrent à la « marque » ou à l’ « image » de tel ou tel MBA. Je préfère dire que chaque MBA a sa propre personnalité. Le fait que vous devrez consacrer beaucoup de temps au programme MBA nous force, comme pour les gens, à rechercher ce qui nous convient le mieux. Souvent il faut faire des recherches approfondies pour déterminer quelle « personnalité » correspond le mieux à la nôtre. Je pense donc que la meilleure façon de comprendre la personnalité d’un programme est de parler aux anciens étudiants, puisque ce sont eux qui reflètent le mieux la communauté qui s’est construite autour du MBA. Faites-vous aider par un de nos coaches ! Contactez-nous pour une consultation gratuite !

Laurent : La clé pour affiner les compétences en affaires d’un pro des Ressources Humaines

Avec un doctorat en droit en poche, Laurent a longuement réfléchi sur la meilleure manière d’avancer sa carrière en Ressources Humaines. Il s’est rendu compte qu’il lui fallait plus de compétences dans le domaine des affaires. Grâce à son riche parcours académique – il a obtenu un master en Droit des Affaires et un en Ressources Humaines – et grâce aux conseils de notre coach, Laurent a pu intégrer le programme MBA Executif de ses rêves.
Parlez-nous un peu de vous
Je suis directeur de projet dans le département des Ressources Humaines de l’Apave Parisienne, une des cinq sociétés qui composent le Groupe Apave à Paris, un leader en contrôle technique et en formation professionnelle, avec 20 bureaux en France. Je dirige une équipe de six personnes; au départ, j’en dirigeais neuf.
Parlez-nous de vos objectifs à court terme
Auparavant je travaillais pour Seita, une entreprise française de tabac, et j’ai joué un rôle dans la fusion de Seita avec son concurrent espagnol, Tabacalera, ce qui a donné naissance au quatrième fabricant de cigarettes au niveau mondial et à un des plus gros fabricants de cigares. Avec Apave, il serait logique que je puisse à nouveau jouer un rôle similaire, mais à un niveau bien plus élevé, dans une prochaine fusion entreprise par Apave. Je pense que j’ai un avantage chez Apave, parce que peu de managers y sont capables to prendre de telles responsabilités. En faisant un Executive MBA, je pourrai développer mes compétences internationales et optimiser mes expériences professionnelles.
Quels conseils pouvez-vous donner aux candidats MBA ?
Je conseillerais de choisir votre MBA exécutif sur trois atouts-clé : a) les professeurs et le personnel, b) la situation géographique et c) le réseau d’anciens étudiants. A mon avis, ESSEC dispose de tous ces atouts : les professeurs et le personnel sont formidables, les cours ont lieu dans quatre endroits différents – La Défense, Bruxelles, Mannheim et Singapour – et il y a un réseau très actif d’anciens étudiants. L’ESSEC assure !
Pourquoi avez-vous voulu faire un MBA à ce moment dans votre carrière ?
Je suis prêt à faire face à de grands changements dans ma carrière. En tant que spécialiste des RH, je comprends l’importance d’avoir des objectifs de carrière à long et à court terme. L’Executive MBA de l’ESSEC à Mannheim offre tout ce dont j’ai besoin pour atteindre ces objectifs. Mon souhait à court terme est de jouer un rôle actif dans les prochaines fusions entreprises par les cinq sociétés du groupe Apave. Mon but à long terme est de rejoindre une grande multinationale et d’en devenir le DRH. Au départ, je pourrais être le DRH d’une des filiales de la multinationale, avant de pouvoir évoluer vers le poste-clé pour le groupe entier.
Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans le processus de candidature MBA ?
La partie la plus difficile pour moi a été de préparer les questions des « essays ». J’ai une formation de juriste, pas de manager. Heureusement, SIGHT test prep a mis au point une méthode qui a fait ses preuves et qui aide les candidats à rédiger leur essays. En fait, j’utilise en ce moment cette méthode à mon travail. Le coach m’a aidé à structurer mes idées et à développer ma logique. Il a également amélioré mes compétences pour l’entretien. L’entretien à ESSEC a été plus difficile que ce à quoi je m’attendais, mais grâce au coaching j’ai bien réussi. Il s’agissait d’un entretien en deux parties, la première en anglais, la seconde en français. Comme je n’utilise pas souvent l’anglais dans mon travail actuel, répondre aux questions du directeur de l’Executive MBA de l’ESSEC et de deux autres membres du personnel a été rude. Cependant, comme je suis rompu aux techniques d’entretien, j’ai toujours trouvé de quoi répondre aisément. Faites-vous aider par un de nos coaches ! Contactez-nous pour une consultation gratuite !

Maximilian : Des expériences enrichissantes avec ENPC

Maximilian avait plusieurs objectifs lorsqu’il a préparé son inscription au programme MBA d’ENPC (Ecole Nationale des Ponts et Chaussées Paris Tech). Ces objectifs correspondaient aux aspirations habituelles d’un candidat au MBA : plus de responsabilités, un revenu plus élevé, plus de possibilités d’évolution. Or Maximilian recherchait quelque chose de plus, quelque chose qui allait le sortir de sa routine, de son train-train quotidien. C’est cet appel de l’aventure et ce désir de développement personnel qui ont fortement influencé son choix de participer au programme d’ENPC. Au final, ENPC a même excédé les espoirs de Maximilian. Il nous parle de son expérience dans cet entretien :
Parlez-nous un peu de vous
Je m’appelle Maximilian, 39 ans, Allemand vivant en France depuis 1999, lorsque je suis venu travailler pour une marque néerlandaise d’électro-ménager bien connue. J’ai un bachelor en administration des affaires et en TIC ; j’ai fait un stage d’un an à Los Angeles après mes études et ai débuté ma carrière de consultant TIC en Allemagne en 1995. Depuis, j’ai continué à développer mes expériences professionnelles en TIC (surtout en systèmes ERP : gestion des ressources d’entreprise), en tant que consultant, analyste commercial SAP et gestionnaire.
Pour quelles raisons avez-vous choisi ENPC ?
Au début, c’était une intuition. Lorsque j’ai visité l’institution la première fois, j’ai aimé ce que j’ai vu et entendu ; j’ai aimé l’ambiance détendue. La situation de l’école est excellente, à Saint-Germain des Prés au cœur de Paris. On se sent privilégié d’assister à des cours entre les hautes écoles réputées que sont l’ENA et Sciences Po. La taille réduite des classes – jamais plus de 50 étudiants – m’a rassuré sur le fait que l’enseignement serait beaucoup plus individuel et intensif que dans d’autres écoles de commerce, où l’on trouve parfois des classes de 200 étudiants. ENPC a une très bonne réputation et est célèbre en France : je trouverai donc plus facilement du travail après le MBA. D’autre part, le corps professoral et le personnel sont excellents ! En examinant la liste des professeurs et leurs cvs (disponibles sur le site web d’ENPC), j’ai été très impressionné par le niveau élevé des professeurs, qui ont chacun leur personnalité unique. Enfin, lorsqu’on compare aux autres écoles de commerce, les tarifs sont plus abordables. Il y a un très bon rapport qualité-prix.
Pourquoi avez-vous voulu faire un MBA à ce moment dans votre carrière ?
J’ai voulu faire un MBA pour marquer une pause dans ma carrière. Pour vous parler franchement, je m’ennuyais un peu et voulais quelque chose de différent, un challenge intellectuel. Je ne supportais pas l’idée de devoir travailler encore vingt-cinq ans jusqu’à la retraite sans vivre de nouvelles expériences en dehors du travail et sans quelques vacances. De plus, je souhaitais faire de nouvelles rencontres avec des profils intéressants et développer mon réseau international. Enfin, le fait de retourner sur les bancs de l’école ouvre de nouvelles opportunités de mieux se connaître soi-même, et puis je voulais savoir si j’en serais capable ou non.
Comment décririez-vous l’environnement éducatif à ENPC ?
Le système de blocs d’enseignement permet à l’institution d’avoir recours à des professeurs à court-terme, qui coûtent ainsi moins cher, alors que leur qualité reste compétitive au niveau mondial. Pendant mes études nous avons eu des professeurs de plusieurs pays : Etats-Unis, Afrique du Sud, Royaume-Uni, Irlande, Australie, Suisse, etc, qui chacun avaient fait leurs preuves au niveau professionnel et académique. La plupart d’entre eux donne également des cours à d’autres écoles réputées telles qu’INSEAD, IMD, Trinity College à Dublin, etc.
Quel aspect de votre expérience à ENPC a été la plus intéressante ?
Je pense que l’aspect le plus intéressant du MBA de ENPC est son accent sur l’enseignement international et multiculturel. Non seulement 22 nationalités étaient présentes dans notre classe, mais il y a eu trois voyages d’études organisés : en Tunisie, en Chine et aux Etats-Unis. J’ai pu aller en Tunisie et aux Etats-Unis, et ces deux voyages ont été une source d’expériences incroyables. L’école possède un réseau très riche de sociétés et d’organisations gouvernementales qui nous ont permis, par exemple, d’interviewer le ministre des Télécommunications et de l’Information de Tunisie, de visiter la bourse de New York et d’assister à une présentation à JP Morgan, en plein cœur de New York. En plus du savoir commercial et managérial acquis, le programme nous apporte une vision plus étendue du monde, comment gérer la diversité culturelle et les défis qui en découlent.
Pour quelles raisons pensez-vous que d’autres candidats MBA auraient intérêt à choisir ENPC ?
Ces dix mois passés dans le programme MBA d’ENPC ont été les dix mois les plus chargés, motivants et intenses de ma vie. La satisfaction que vous ressentez en sortant de ce programme n’a pas d’équivalent. On y rencontre des gens fabuleux, on y apprend sans cesse, on voyage, et surtout on y travaille beaucoup ! Si vous êtes à la recherche d’une ambiance à la fois professionnelle et détendue, avec des professeurs à la fois de haut niveau et accessibles, en une expérience multiculturelle, diverse, amicale et d’égal à égal, alors vous devez choisir ENPC. Vous verrez, vous en ressortirez avec une confiance accrue. Faites-vous aider par un de nos coaches ! Contactez-nous pour une consultation gratuite !

Dates limites de Dépôt des Dossiers de Candidature MBA 2016-2017

2016-2017 MBA Application Deadlines: Ne les manquez pas!

Chaque école à son propre calendrier.Vous devez vérifier et confirmer leurs date limite de validation si vous voulez valider votre candidature à temps.

Programme MBA Date limite de candidature Décision finale
Round 1 Round 2 Round 3 Round 4 Round 1 Round 2 Round 3 Round 4
Berkeley (Haas) Sep 21, 2017 Jan 04, 2018 Avr 05, 2018 Dec 14, 2017 Mar 22, 2018 Mai 10, 2018
Columbia Oct 04, 2017 Avr 11, 2018
Cornell (Johnson) Oct 05, 2017 Nov 15, 2017 Avr 05, 2018 Nov 15, 2017 Jan 10, 2018 Mai 01, 2018
Dartmouth (Tuck) Oct 04, 2017 Nov 01, 2017 Jan 03, 2018 Dec 15, 2017 Fev 09, 2018 Mar 09, 2018
Duke (Fuqua) Sep 12, 2017 Oct 10, 2017 Jan 03, 2018 Mar 20, 2018 Oct 19, 2017 Dec 15, 2017 Mar 15, 2018 Mai 17, 2018
Yale Sep 13, 2017 Jan 04, 2018 Avr 18, 2018 Dec 06, 2017 Mar 27, 2018 Mai 17, 2018
Harvard Sep 06, 2017 Jan 03, 2018 Avr 02, 2018 Dec 12, 2017 Mar 21, 2018 Mai 09, 2018
HEC Sep 15, 2017 Oct 15, 2017 Nov 15, 2017 Jan 01, 2018 Oct 12, 2017 Nov 16, 2017 Dec 14, 2017 Fev 08, 2018
INSEAD Sep 20, 2017 Nov 29, 2017 Jan 27, 2018 Mar 07, 2018 Nov 24, 2017 Feb 16, 2018 Avr 06, 2018 Mai 18, 2018
Cambridge (Judge) Sep 08, 2017 Oct 27, 2017 Jan 05, 2018 Mar 09, 2018 Oct, 2017 Nov, 2017 Fev, 2018 Avr, 2018
MIT (Sloan) Sep 25, 2017 Jan 17, 2018 Avr 09, 2018 Dec 19, 2017 Avr 03, 2018 Mai 14, 2018
NYU (Stern) Oct 15, 2017 Jan 15, 2018 Mar 15, 2018 Jan 01, 2018 Avr 01, 2018 Juin 01, 2018
Penn (Wharton) Sep 19, 2017 Jan 03, 2018 Mar 27, 2018 Dec 14, 2017 Mar 29, 2018 Mai 10, 2018
Stanford Sep 19, 2017 Jan 10, 2018 Avr 04, 2018 Dec 14, 2017 Mar 29, 2018 Mai, 2018

Classement MBA

Financial Times (Classement 2017)

Rang Ecole
1 INSEAD
2 Stanford
3 Wharton
4 Harvard
5 Cambridge Judge
6 London Business School
7 Columbia
8 IE Business School
9 Chicago Booth
10 IESE Business School
11 CEIBS
12 Kellogg
13 MIT Sloan
14 Berkeley
15 HKUST Business School
16 Yale
17 Esade Business School
18 Dartmouth College: Tuck
19 NYU Stern
20 HEC Paris

Business Week US MBA (Classement 2016)

Rang Ecoles US
1 Harvard
2 Stanford
3 Duke Fuqua
4 Chicago Booth
5 Dartmouth Tuck
6 Wharton
7 MIT Sloan
8 Rice Jones
9 Kellogg
10 Berkeley
11 Columbia
12 Virginia
13 Michigan Ross
14 Yale
15 Carnegie Mellon
16 Cornell Johnson
17 NYU Stern
18 Texas A&M Mays
19 Whashington Foster
20 Emory

Business Week Non-US MBA (Classement 2016)

Rang Ecoles non-US
1 London Business School
2 INSEAD
3 University of Oxford
4 Cambridge Judge
5 IESE Business School
6 IE Business School
7 IMD
8 SDA Bocconi
9 Melbourne BS
10 Ivey School of Business
11 Esade Business School/td>
12 HEC Paris
13 ESMT
14 Cranfield
15 Imperial
16 St Gallen
17 HULT International
18 Queen’s University
19 University of Manchester
20 Mannheim BS